L’ÉCOLOGIE A DÉSORMAIS SON PAPE !

On pouvait légitimement craindre jusqu’ici qu’un certain type d’écologie, en divinisant la Nature, ne tende à devenir une religion. Voilà maintenant que le Pape lui-même, à la tête d’une Église au bord de l’asphyxie, se convertit à l’Écologie, comme autrefois les rois se faisaient baptiser pour assurer la pérennité de leurs trônes. Paris vaut bien une messe. Et le Vatican vaut bien une carte verte. Mais à toute religion écologisante ou à toute écologie religieuse, l’humaniste athée que je suis préférera toujours un environnementalisme qui considère l’Homme comme un locataire de la nature, quand les humanistes honteux d’une religion culpabilisante voudraient en faire un squatteur.