L’Étoffe des Merveilles

Traduction et adaptation libre par Jean-Pierre Martinez
de l’intermède de Cervantès
 Le Retable des Merveilles.

Comment trois saltimbanques bernent des notables de village
en leur faisant prendre des vessies pour des lanternes…

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Distributions possibles

Le comédien interprétant Cervantès peut aussi interpréter Don Quichotte.
Le comédien interprétant le journaliste peut aussi interpréter Sancho Panza.
Ces deux comédiens peuvent également interpréter un autre rôle
dans les deux tableaux du Retable des merveilles.
De nombreux rôles masculins peuvent être féminisés.
Au final, donc, ces 14 personnages peuvent être interprétés
par une distribution très variable en genre et en nombre :

De 10 à 14 personnages (variables en sexe)

À 14 : de 6 à 12 hommes et de 2 à 8 femmes.

À 13 : de 5 à 11 hommes et de 2 à 8 femmes.

À 12 : de 4 à 10 hommes et de 2 à 8 femmes.

À 11 : de 4 à 9 hommes et de 2 à 7 femmes.

À 10 : de 4 à 8 hommes et de 2 à 6 femmes.

La distribution peut éventuellement être ramenée à 9 
en supprimant l’un des personnages de notables
et en attribuant ses répliques à un autre.

Enfin, il est aussi possible de faire jouer tous les rôles,
ou certains seulement, par des marionnettes.

Présentation

Le Retable des merveilles est l’un des huit intermèdes écrits par Cervantès. Les qualités dramatiques de cette comédie de Cervantès n’échappèrent pas à Jacques Prévert, qui l’adapta et la mit en scène en 1936 avec le Groupe Octobre, sous le titre Le Tableau des Merveilles. Cependant, l’adaptation très libre de Prévert s’éloigne beaucoup de l’original, tant par la lettre que par l’esprit. Il en fait une pièce engagée, au didactisme un peu trop appuyé. Afin de remettre en lumière cette œuvre injustement oubliée et très peu jouée, cet ouvrage en propose une nouvelle traduction modernisée, pour rendre l’argument plus universel, et une adaptation plus théâtrale, afin de faciliter la mise en scène. À lui seul, l’intermède de Cervantès est un texte très court, destiné à être joué en entracte. Cependant, dans la mesure où il convoque à la fois la musique et la danse, il peut donner lieu à la création de nombreux tableaux susceptibles d’enrichir le spectacle. Pour étoffer encore la proposition théâtrale, cette œuvre est précédée d’un prologue intégrant une adaptation du conte de Don Juan Manuel (inclus dans son recueil Le Comte Lucanor) dont Cervantès s’est inspiré pour composer son intermède. Elle est suivie d’un épilogue, qui est une adaptation du célèbre épisode des moulins dans Don Quichotte.

Ces traductions et libres adaptations des œuvres de Don Juan Manuel (El Conde Lucanor) et Miguel de Cervantès (El Retablo de las Maravillas) ne sont pas libres de droits. Toute représentation doit être autorisée par la SACD : www.sacd.fr