Les Rebelles

The Rebels –  Los Rebeldes (español) – Os Rebeldes (portugués)

Une comédie de Jean-Pierre Martinez

6 personnages : 4 hommes et 2 femmes

À l’âge adulte, nos vies ne sont pas toujours telles qu’on les avait rêvées à vingt ans. À l’inverse, le souvenir idéalisé de nos vingt ans est souvent assez éloigné de la réalité de notre jeunesse. Entre nos vies rêvées et notre vie tout court vient se nicher la nostalgie de tous les possibles. Reste l’éternelle question : aurait-on vraiment pu vivre une autre vie, ou bien tout cela était-il écrit à l’avance ? Cette comédie douce amère brosse par petites touches le portrait tragi-comique de quelques personnages aux destins contrariés.


Ce texte est offert gracieusement à la lecture. Avant toute exploitation publique, professionnelle ou amateur, vous devez obtenir l’autorisation de la SACD.


TÉLÉCHARGER
PDF GRATUIT
ACHETER
LE LIVRE
 
ACHETER
LE LIVRE
amazon


LES REBELLES, la chanson. Paroles et Musique Jean-Pierre Martinez

Utilisation possible de ces chanson dans le cadre d’une mise en scène, sur simple demande à l’auteur et sans supplément de droits. Fichier sur demande mais seulement après avoir obtenu l’autorisation de la SACD pour ce qui est de l’utilisation du texte de la pièce.

Ces chansons peuvent aussi être interprétées en live par les comédiens de la pièce ou par des chanteurs, accompagnés par des musiciens présents sur scène, ou chantant sur une version d’accompagnement instrumentale enregistrée, fournie sur demande par l’auteur.

Nous vous invitons à découvrir l’ensemble du répertoire des chansons de Jean-Pierre Martinez sur son site dédié.

jeanpierremartinezmusic.com

 

 

 

 

 


Des chemins que nous n’avons pas pris : la nostalgie des vies possibles

Vincent, Fred et Max ont vingt ans et jouent dans un groupe de rock amateur baptisé Les Rebelles. Autour d’eux, Cécile, Alice et Tom cherchent également leur voie, entre amours hésitantes et désirs de départ. Un concert, une fête, des mariages, un deuil et des retrouvailles : dix tableaux séparés par de grandes ellipses suivent ces personnages jusqu’à l’âge où chacun mesure la distance entre la vie qu’il rêvait et celle qu’il a réellement vécue.

La pièce avance par scènes brèves, souvent construites autour d’un dialogue à deux. Elle ne raconte pas les années écoulées : elle en révèle peu à peu les conséquences. Les malentendus, les silences et les paroles maladroites font naître une comédie très naturelle, mais prennent progressivement une résonance mélancolique. Les mêmes motifs reviennent : entrer ou sortir, partir ou rester, rencontrer quelqu’un ou le manquer.

La rébellion du titre apparaît alors comme une promesse de jeunesse que la vie ordinaire s’est chargée de démentir. Pourtant, la pièce n’oppose pas simplement les rêves héroïques d’autrefois aux renoncements de l’âge adulte. Le passé lui-même était traversé par la jalousie, la peur et les illusions. Ce que les personnages regrettent n’est peut-être pas la vie qu’ils auraient pu mener, mais l’époque où toutes les vies leur semblaient encore possibles.

L’épilogue transpose cette interrogation dans un labyrinthe où deux êtres cherchent une sortie avant de revenir sans cesse au même point. Il prolonge l’image de l’entrée des artistes et de la sortie de secours qui ouvrait la pièce. Grâce à cette construction en échos, le théâtre devient une représentation du temps lui-même : on avance sans savoir où l’on va, on se perd de vue, on se retrouve parfois, et l’on continue malgré tout à chercher une issue.