Manoir, château ou couvent

Au moins depuis Molière, la bourgeoisie (Le Bourgeois Gentilhomme), la noblesse (La Comtesse d’Escarbagnas) et le clergé (Le Tartuffe), ont toujours été de très bons clients pour la comédie. Et cela n’a pas changé…

Le château est souvent le cadre des aventures d’une vraie ou fausse noblesse désargentée, dont la principale préoccupation est de redorer son blason sans trop déchoir. Mais le château peut aussi avoir déjà été racheté par des nouveaux riches, qui sont alors en quête de la respectabilité nécessaire pour faire vraiment partie du grand monde.

Le couvent, pour sa part, constitue une micro-société parallèle, plus ou moins coupée du monde et relativement autonome. Un monde très fermé fonctionnant sur des règles très strictes, inspirées par un modèle utopique. La moindre intrusion dans ce microcosme idéaliste d’un élément de réalité triviale pourra constituer un ressort de comédie.

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Au répertoire de La Comédiathèque

APERO TRAGIQUE A BEAUCON-LES-DEUX-CHATEAUX

COUP DE FOUDRE A CASTELJARNAC

MIRACLE AU COUVENT DE SAINTE MARIE-JEANNE