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Réveillon à la morgue

New Year’s Eve at the Morgue –  Nochevieja en la morgue – Réveillon na morgue (portugués) 

Une comédie de Jean-Pierre Martinez

Un homme et une femme

Le soir de la Saint-Sylvestre, un homme est de garde à l’Institut Médico-Légal. Une heure avant les douze coups de minuit, une femme surgit devant lui, couverte seulement d’un drap. Elle ne sait pas qui elle est, ni d’où elle vient. Et ce réveillon à la morgue, qui s’annonçait d’un ennui mortel, va finalement se révéler plein de surprises…
Une comédie à tiroirs (ceux de la morgue), d’un romantisme absurde et fortement teintée d’humour noir.


Ce texte est offert gracieusement à la lecture. Avant toute exploitation publique, professionnelle ou amateur, vous devez obtenir l’autorisation de la SACD.


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RÉVEILLON À LA MORGUE. Paroles et Musique Jean-Pierre Martinez

Utilisation possible de ces chanson dans le cadre d’une mise en scène, sur simple demande à l’auteur et sans supplément de droits. Fichier sur demande mais seulement après avoir obtenu l’autorisation de la SACD pour ce qui est de l’utilisation du texte de la pièce.

Ces chansons peuvent aussi être interprétées en live par les comédiens de la pièce ou par des chanteurs, accompagnés par des musiciens présents sur scène, ou chantant sur une version d’accompagnement instrumentale enregistrée, fournie sur demande par l’auteur.

Nous vous invitons à découvrir l’ensemble du répertoire des chansons de Jean-Pierre Martinez sur son site dédié.

jeanpierremartinezmusic.com

 

 

 

 

 

 


Réveillon à la morgue : un amour entre la vie et la mort

Le soir de la Saint-Sylvestre, un infirmier célibataire assure seul la permanence d’un Institut Médico-Légal. Après une panne de courant, une femme vêtue d’un simple drap surgit devant lui, incapable de dire qui elle est ni d’où elle vient. Lorsqu’il découvre qu’un tiroir de la morgue est vide, une hypothèse aussi inquiétante qu’absurde s’impose : cette inconnue serait-elle une morte revenue à la vie ?

À partir de ce point de départ, la pièce enchaîne les hypothèses sans jamais en privilégier une seule. Résurrection, erreur médicale, amnésie, hallucination ou folie : chacune ouvre une nouvelle piste et brouille un peu davantage la frontière entre le réel et l’imaginaire. L’humour noir naît de ce contraste entre les grandes questions soulevées par la mort et leur traitement très concret, presque administratif, dans le quotidien d’une morgue.

Peu à peu, ce jeu d’incertitudes laisse aussi place à une comédie sentimentale. Tandis que la femme cherche à retrouver son identité, les deux personnages se rapprochent et finissent par tomber amoureux. La présence constante de la mort donne alors une intensité particulière à leur rencontre : à l’approche de minuit, la peur de disparaître se confond avec celle de perdre l’autre.

Dans sa dernière partie, la pièce pousse encore plus loin le trouble en faisant entrer le théâtre lui-même dans le jeu. Si les morts peuvent revenir à la vie, c’est peut-être simplement parce que tout cela se déroule sur une scène. Le dernier retournement entretient l’ambiguïté jusqu’au noir final : la morgue devient une salle d’attente du paradis, sans que l’on sache vraiment si l’on vient d’assister à un rêve, à une hallucination ou à une histoire d’amour dans l’au-delà.

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Brèves de scène

Stage briefs –  Breves de escena – Breves de palco

Une comédie à sketchs de Jean-Pierre Martinez

60 hommes ou femmes

Un théâtre peut aussi être le lieu où se déroulent de drôles d’histoires ayant pour thème… le théâtre lui-même. 30 scènes très brèves d’une page au maximum.


Ce texte est offert gracieusement à la lecture. Avant toute exploitation publique, professionnelle ou amateur, vous devez obtenir l’autorisation de la SACD.


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BRÈVES DE COULISSES, la chanson. Paroles et Musique Jean-Pierre Martinez

Utilisation possible de ces chanson dans le cadre d’une mise en scène, sur simple demande à l’auteur et sans supplément de droits. Fichier sur demande mais seulement après avoir obtenu l’autorisation de la SACD pour ce qui est de l’utilisation du texte de la pièce.

Ces chansons peuvent aussi être interprétées en live par les comédiens de la pièce ou par des chanteurs, accompagnés par des musiciens présents sur scène, ou chantant sur une version d’accompagnement instrumentale enregistrée, fournie sur demande par l’auteur.

Nous vous invitons à découvrir l’ensemble du répertoire des chansons de Jean-Pierre Martinez sur son site dédié.

jeanpierremartinezmusic.com

 

 

 

 

 

 


La scène, laboratoire du langage et des apparences

Trente scènes très brèves font se rencontrer deux personnages dans l’espace presque nu du théâtre. Ils se croisent, attendent, observent le public ou commentent ce qui les entoure. Une situation apparemment anodine, une expression toute faite ou un simple malentendu suffit alors à faire surgir un monde. La forme est souple : les rôles peuvent être librement distribués et plusieurs personnages interprétés par les mêmes comédiens.

Chaque sketch repose sur une mécanique d’une grande précision. Une formule est prise au pied de la lettre, un mot change de sens ou une convention théâtrale devient soudain réalité. La progression conduit rapidement de la logique quotidienne à l’absurde, avant qu’une dernière réplique ne referme la scène comme une chute. Cette extrême brièveté donne au dialogue la densité d’un aphorisme comique.

Le théâtre devient naturellement le sujet de son propre jeu. Un projecteur se transforme en lune, le public en attroupement ou en banc de poissons, tandis qu’un faux pompier peut annoncer un véritable incendie. Comédiens, souffleurs, professeurs d’art dramatique, théâtres privés, subventionnés ou amateurs sont observés avec une ironie affectueuse. La frontière entre la scène et la salle demeure ainsi constamment ouverte.

Sous leur légèreté, ces miniatures interrogent le pouvoir des mots. Ce sont eux qui nomment les couleurs, fabriquent les sentiments, définissent les identités et donnent une réalité à ce qui n’existe pas encore. En réduisant le théâtre à ses éléments essentiels — deux présences, quelques paroles et le regard du public — Brèves de scène rappelle que jouer consiste d’abord à faire naître, presque à partir de rien, un univers partagé.

 

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Sketchs en téléchargement gratuit format ePub

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Comédies en téléchargement gratuit format ePub

AMOUR PROPRE ET ARGENT SALE

APERO TRAGIQUE A BEAUCON-LES-DEUX-CHATEAUX

APRÈS NOUS LE DÉLUGE

ATTENTION FRAGILE

AU BOUT DU ROULEAU

BED AND BREAKFAST

BIENVENUE A BORD

CAFE DES SPORTS

CARTES SUR TABLE

COMME UN TÉLÉFILM DE NOËL… EN PIRE

COUP DE FOUDRE A CASTELJARNAC

CRASH ZONE

CRISE ET CHATIMENT

DES BEAUX-PARENTS PRESQUE PARFAITS

DESSOUS DE TABLE

DIAGNOSTIC RESERVE

DU PASTAGA DANS LE CHAMPAGNE

ÉCHECS AUX ROIS

ERREUR DES POMPES FUNEBRES EN VOTRE FAVEUR

EUROSTAR

FAKE NEWS DE COMPTOIR

FLAGRANT DÉLIRE

GAY FRIENDLY

HAPPY HOUR

HÉRITAGES À TOUS LES ÉTAGES

HORS JEUX INTERDITS

IL ÉTAIT UN PETIT NAVIRE

IL ETAIT UNE FOIS DANS LE WEB

JUSTE UN INSTANT AVANT LA FIN DU MONDE

LA FENETRE D’EN FACE

LA MAISON DE NOS RÊVES

LA REPRÉSENTATION N’EST PAS ANNULÉE

LE BISTROT DU HASARD

LE BOCAL

LE COUCOU

LE GENDRE IDEAL

LE JOKER

LE PIRE VILLAGE DE FRANCE

LE PLUS BEAU VILLAGE DE FRANCE

L’ÉTOFFE DES MERVEILLES

LES COPAINS D’AVANT … ET LEURS COPINES

LES NAUFRAGÉS DU COSTA MUCHO

LES TOURISTES

MENAGE A TROIS

MIRACLE AU COUVENT DE SAINTE MARIE-JEANNE

MORTELLE SAINT SYLVESTRE

NOS PIRES AMIS

PHOTO DE FAMILLE

PIÈGE À CONS

PILE OU FACE

PLAGIAT

PRÉHISTOIRES GROTESQUES

PRÉLIMINAIRES

PRIMEURS

QUARANTAINE

QUATRE ETOILES

RENCONTRE SUR UN QUAI DE GARE

RÉVEILLON AU POSTE

REVERS DE DECORS

ROULETTE RUSSE AU KREMLIN

SANS FLEUR NI COURONNE

SERIE BLANCHE ET HUMOUR NOIR

SPECIALE DEDICACE

STRIP POKER

SUR UN PLATEAU

UN BOULEVARD SANS ISSUE

UN BREF INSTANT D’ÉTERNITÉ

UN CERCUEIL POUR DEUX

UN MARIAGE SUR DEUX

UN OS DANS LES DAHLIAS

UN PETIT MEURTRE SANS CONSÉQUENCE

UNE SOIREE D’ENFER

VENDREDI 13

Y A-T-IL UN AUTEUR DANS LA SALLE ?

Y A-T-IL UN PILOTE DANS LA SALLE

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Tango Neruda mise en scène de Serge Barbuscia

du 7 au 30 juillet à 21h45 – Relâches : 13, 20, 27 juillet
Théâtre du Balcon, 38 rue Guillaume Puy 84000 Avignon

Libre Théâtre vous recommande ce spectacle

On connaît tous le poème de Rimbaud intitulé Voyelles, qui fait correspondre à chaque son une couleur, ou encore celui de Baudelaire Correspondances : « Les parfums, les couleurs et les sons se répondent ». Et c’est bien ce principe magique de synesthésie que célèbre le merveilleux spectacle que nous propose Serge Barbuscia, dont c’est d’ailleurs la marque de fabrique. C’est ici le tango popularisé par Gardel, la musique de Piazzolla, la peinture de Picasso, et la poésie de Neruda qui dialoguent, qui s’interpellent et qui se répondent, en un tourbillon parfaitement réglé de rimes plastiques et de rythmes poétiques. Débarrassé du folklore qui l’encombre parfois, le tango se fait intemporel pour atteindre au statut d’une musique et d’une danse classiques. Les mots de Neruda s’emparent de l’interprète plus qu’il ne s’en empare. Il danse la poésie tout autant qu’il la scande. Les encres de Picasso s’animent sous nos yeux pour faire leur cinéma. Le tango est une corrida, et la corrida un tango. C’est aussi l’Espagne, l’Argentine, le Chili et l’Italie qui s’enlacent et s’entrelacent dans cette œuvre absolument collective. Un spectacle total, à ne manquer sous aucun prétexte.
Critique de Jean-Pierre Martinez
Vu en octobre 2020 dans le cadre de la Semaine d’Art en Avignon


Textes de Pablo Neruda
Toiles de Pablo Picasso
Musique d’Astor Piazzolla
Adaptation et mise en scène : Serge Barbuscia
Avec Serge Barbuscia et pour le Tango : Florencia Garcia et Jérémy Braitbart

Lien vers le site du OFF pour réserver
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Parfum de femme par la Cie Gérard Vantaggioli

du 7 au 30 juillet à 16h30 – Relâches : 12, 19, 26 juillet
Théâtre du Chien qui fume, 75 rue des Teinturiers, Avignon

Libre Théâtre vous recommande ce spectacle

Parfum de femme, le roman de Giovanni Arpino, est d’abord célèbre pour avoir été porté à l’écran par Dino Risi, avec Vittorio Gassman dans le rôle principal. Gérard Vantaggioli nous en propose ici une truculente adaptation théâtrale, qui joue avec les codes du cinéma, en nous replongeant dans l’univers de la comédie picaresque à l’italienne. Un jeune conscrit doit malgré lui servir de guide à un vieux capitaine aveugle pour ce qui pourrait être son dernier voyage. Le ressort tragi-comique repose avant tout sur l’opposition de ces deux personnages : le maître à la fois séducteur et misanthrope, et son valet un peu naïf, qui en apprendra un peu plus sur la vie au cours de ce voyage tourmenté à l’issue inattendue.

Un beau spectacle, très bien servi par une distribution remarquable, avec notamment l’excellent Jean-Marc Catella, très crédible dans ce personnage de vieux Don Juan cynique et désespéré, immortalisé par Gassman, et Vanessa Aiffe-Ceccaldi, qui interprète avec brio à elle seule tous les rôles féminins de la pièce.
Critique de Jean-Pierre Martinez

Auteur : Giovanni Arpino
Traduction : Nathalie Bauer
Adaptation et mise en scène : Gérard Vantaggioli
Interprétation : Jean-Marc Catella, Vanessa Aiffe-Ceccaldi, Nicolas Geny, Hugo Valat
Musique : Eric Breton
Lumière : Franck Michallet

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Le jeu des ombres

Libre Théâtre vous recommande ce spectacle

(c) Christophe Raynaud de Lage

Le Jeu des Ombres est un spectacle à la fois théâtral et musical, qui met en résonance et, si l’on peut se permettre ce néologisme, en « raisonance », le verbe poétique de Novarina et la musique lyrique de Monteverdi, autour du mythe éternel d’Orphée, pour nous proposer une rêverie philosophique sur la condition humaine, d’abord caractérisée par la conscience de l’inéluctabilité de la mort, sur le sens de la vie, et finalement sur Dieu. C’est parce qu’il ne résiste pas à l’envie de voir et de savoir qu’Orphée doit finalement abandonner Eurydice aux enfers, tout comme ce même désir de connaissance conduit Adam et Ève à être chassés du paradis terrestre pour connaître l’enfer sur la Terre. Le sentiment tragique de la vie est en effet lié à ce besoin irrépressible de comprendre un monde qui nous reste pourtant à jamais absurde. La mise en scène très abstraite, presque graphique, de Jean Bellorini, soulignant la poignante humanité des interprètes, jette un pont symbolique entre la partition textuelle de Novarina et celle musicale de Monteverdi. Un spectacle aux allures de cérémonie, fait pour ébranler toutes nos certitudes, et dont on ne sort pas indemnes. Un rendez-vous à ne pas manquer.
Critique de Jean-Pierre Martinez

Distribution

Avec François Deblock, Mathieu DelmontéKaryll ElgrichiAnke EngelsmannJacques HadjajeClara MayerLiza Alegria Ndikita, Hélène PatarotMarc PlasUlrich Verdoni
Et Anthony Caillet (euphonium), Aliénor Feix (chant), Clément Griffault (piano), Barbara Le Liepvre (violoncelle), Benoît Prisset (percussions)

Texte Valère Novarina
Mise en scène Jean Bellorini
Collaboration artistique Thierry Thieû Niang
Musique extraits de L’Orfeo de Claudio Monteverdi
Direction musicale Sébastien Trouvé en collaboration avec Jérémie Poirier-Quinot
Scénographie Jean BelloriniVéronique Chazal
Lumière Jean BelloriniLuc Muscillo
Costumes Macha Makeïeff
Vidéo Léo Rossi-Roth
Coiffure et maquillage Cécile Kretschmar
Assistanat à la mise en scène Mélodie-Amy Wallet

Lien vers le site de la Semaine d’art en Avignon

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